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La route de Rio+20. La planète, les puissants et les peuples
Quarante ans après la Conférence internationale de Stockholm sur l'environnement en 1972, vingt ans après le Sommet de Rio sur l'environnement et le développement en 1992, l'Assemblée générale des Nations unies a convoqué une nouvelle Conférence internationale sur le développement durable, qui se tiendra à Rio de Janeiro, au Brésil, du 20 au 22 juin 2012. Quel est l'état de la planète ? Quel est le bilan de plus d'un demi-siècle de conférences et de politiques internationales de l'environnement ? Que vont tramer les puissants à ce nouveau sommet ? Quelles sont les exigences et les alternatives qui s'exprimeront au Sommet des peuples?
Les mécanismes à l’origine de la dette publique
Dénonçons tout de suite une idée reçue dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée dans les médias : non, le budget d’un État ne peut pas être comparé au budget d’un particulier. Pour au moins deux raisons essentielles : un État peut dans une large mesure décider du montant de ses recettes par sa politique fiscale, et ses dépenses auront un impact sur ces recettes. Elles financent des infrastructures, des investissements, des salaires : le budget de l’État est un instrument de politique économique.
Nos gouvernants, se raccrochent encore au mythe d'une croissance libre et non faussée s'appuyant sur un système financier tout-puissant moyennant quelques régulations de ses excès. Mais il est trop tard ! L’heure n’est plus à la simple régulation financière. Face à un ordre néolibéral en voie d'effondrement, des mesures radicales, permettant de promouvoir une Europe solidaire et un nouvel ordre économique mondial, sont aujourd’hui les seules réponses pertinentes devant l’échec du G20 et de l'Union européenne.
Après avoir échoué à négocier un accord d’association sur une base birégionale, « de région à région », avec la Région andine, l’UE a persévéré et a finalement négocié un accord de libre-échange (ALE) sur une base bilatérale avec le Pérou et la Colombie uniquement. Cet ALE devrait remplacer le régime commercial préférentiel auquel avaient accès la Colombie et le Pérou, régime connu sous le nom de Système généralisé de préférences ou SGP +.
Les banques jouent un rôle crucial et indispensable dans la vie économique. L'attribution du crédit c'est comme la circulation du sang dans l'organisme : une nécessité vitale. Lors de la crise de 2008, il a fallu sauver les banques pour éviter l'effondrement brutal de l'économie, l'explosion du chômage et de la misère. Le chômage a bien sûr fortement augmenté, mais la récession ne s'est pas transformée en dépression.
Alors que la France a pris la présidence du G20 en novembre 2010, la riposte des mouvements citoyens s’organise, et Attac entend bien y jouer un rôle moteur.
En ce début 2011, alors que la crise globale continue d’enchaîner ses épisodes et rebondissements, la coordination mondiale des politiques que le G20 était supposée promouvoir est plus éloignée que jamais. Dans les pays riches, le sauvetage des banques et des fonds spéculatifs, ainsi que la récession provoquée par la crise financière, ont reporté vers les États le fardeau des dettes privées.
Les transformations exigées par la crise climatique et la crise écologique en général supposent une véritable mobilisation des sociétés, du niveau local au niveau global. Les enjeux et conflits d’intérêt sont tels qu’une mobilisation populaire est nécessaire pour répondre aux menaces de destruction des écosystèmes et d’épuisement des ressources non-renouvelables, faire valoir la justice sociale et permettre des transitions démocratiques vers des modèles de production et de consommation sobres en énergie et écologiquement et socialement soutenables
25 questions simples et moins d’une demi-heure de lecture pour tout savoir sur la Taxe sur les transactions financières.
En peu de temps, vous comprendrez qu’elle est techniquement réalisable et qu’elle est un outil indispensable pour s’attaquer au pouvoir de la finance.
La situation de l’OMC plonge les observateurs et les mouvements sociaux dans un océan de perplexité. Apparemment, tout semble au point mort ; mais un minimum de réalisme nous enseigne à ne pas vendre la peau de l’ours trop tôt, et il faut croire que l’OMC demeure un enjeu puisque les grandes puissances continuent d’y investir de l’énergie, en premier lieu les États-Unis et l’Union européenne, mais aussi les nouveaux grands tel le Brésil.
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