Éditorial 46 : La transition écologique,
nouvelle Arlésienne ?
On lira "La
transition écologique, nouvelle Arlésienne ?"
de Jean-Marie Harribey.
Il y rappelle que les voies et moyens pour sortir
du capitalisme productiviste sont parfaitement
connus ; il en mentionne six.
Il y souligne, entre autres que "s’éloigner du
productivisme suppose aussi d’affecter les gains
de productivité à réduire le temps de travail
plutôt que produire toujours plus" !
JC
Voir
l’intégralité de l’édito
Démocratie
Croissance ?
Colorée ou pas, la croissance est évidemment un
thème abondamment abordé à Attac en général et, en
particulier, par La Lettre du Conseil scientifique
dès son numéro 0 qu’on trouvera ici.
Sans en faire une sélection exhaustive, on trouvera
dans le numéro 30, plusieurs articles sur la
question : 1 -, 2 -, 3 -, et 4 -.
Le chômage n’est pas, pour le chantres de la
régulation par les seuls marchés, une sorte de
sous-produit ; c’est une nécessité.
Les intégristes du marché ont toujours tenté de
démontrer que le chômage provenait, en réalité, des
entraves à la concurrence.
En France, Jacques Rueff, du haut de sa suffisance
dogmatique proclamait "L’Assurance-chômage : cause
du chômage permanent" !
Mais dans cette course à l’échalote du meilleur
prédicateur en matière de chômage, Milton Friedman
couronné en 1976 par la huitième fournée du "Nobel"
d’économie, est sur les premières marches du
podium ; c’est notamment à lui (d’autres entonneront
le même refrain, évidemment) que l’on doit le
concept de "chômage naturel" (NIRU) qui débouchera,
en ajoutant un A "salvateur", sur le NAIRU (non
accelerating inflation rate of unemployment), le
taux de chômage n’accélérant pas l’inflation qui
sera même quantifié, pays par pays, par l’OCDE.
Biens et maux publics
Trois médecins, qui sont présentés dans le
document, ont élaboré "Quelle santé pour tous dès
2012 ?" , qui sera publié dans Les Cahiers de
Santé Publique & de Protection Sociale, édités
par la Fondation Gabriel Péri.
Cependant, ce n’est pas en tant que médecins qu’ils
ont rédigé ce programme, même si bien entendu ils ne
font pas fi de leurs expériences, mais en tant que
citoyens.
Telle aurait été la profonde amertume qu’aurait
manifestée Édouard Daladier à sa descente de l’avion
qui le ramenait de Munich ; dans ses mémoires, le
Président du Conseil écrira plus sobrement que,
s’attendant à des tomates, il fut accueilli avec des
fleurs !
Combien de fois est-on ébahi par certaines réactions
-ou non réactions- populaires ?
S’agissant de l’avenir même de l’humanité, on a du
mal à comprendre comment celle-ci peut se montrer
aussi apparemment insensible à sa propre survie.
En cette année qu’un calendrier maya fixerait comme
celle de la fin du monde, on est sidéré de voir
combien les véritables dangers semblent passer au
second plan.
Pierre Bathélémy, un journaliste qui suit
régulièrement les questions scientifiques,
s’interroge "L’humanité
sous-estime-t-elle le risque de sa propre
extinction ?"
JC
Difficile, pour un riche, d’entrer au royaume de
Dieu !
L’un des évangélistes des chrétiens nous affirme
que Jésus aurait prétendu qu’il serait "plus facile
à un chameau de passer par le chas de l’aiguille
qu’à un riche d’entrer au royaume de Dieu" ! Même si
les chas en question désignaient une porte basse de
Jérusalem, avouons que ce pauvre riche n’est pas au
bout de ses peines !
On lira dans le numéro 45 de La Lettre du Conseil
d’Attac-France "Heureusement qu’ils sont là !"
et "Bis repetita placent !" qui
tendent à prouver combien la richesse, aussi
outrancière que démesurée, semble bien se moquer
d’aller au paradis.
Sur Contre-info, site qui livre souvent des analyses
et informations passionnantes, lire "Un jour, les
pauvres en seront réduits à manger les riches",
une étude sur la répartition des revenus aux
États-Unis entre la fin de la Première Guerre
mondiale et aujourd’hui.
Attac, en général et La Lettre du Conseil
scientifique en particulier, démontrent depuis de
nombreuses années maintenant, l’absolue nécessité
d’un strict contrôle multiforme et efficace du
système économique prévalant aujourd’hui. Il doit
viser à mettre fin aux turpitudes que l’on connaît
et à ses graves conséquences.
Le Sénat a constitué une Commission d’enquête sur
l’évasion des capitaux et des actifs hors de France
et ses incidences fiscales. C’est dans le cadre de
cette Commission que trois membres du Conseil
scientifique ont été convoqués pour
apporter leur témoignage. Ils ont remis et commenté
l’analyse qu’on peut lire ici.
L’observatoire des inégalités publie en février
2012 l’intéressant dossier "L’évolution des
revenus par habitant dans le monde"
On y lit en une sorte d’introduction "depuis dix
ans, les revenus par habitant augmentent davantage
au sein des pays pauvres que dans les pays riches".
En termes de stricte observation des données
chiffrées, cette remarque est incontestable.
Les revenus des 7 milliards vont-ils augmentant ?
L’observatoire des inégalités publie en février 2012
l’intéressant dossier "L’évolution des
revenus par habitant dans le monde"
On y lit en une sorte d’introduction "depuis dix
ans, les revenus par habitant augmentent davantage
au sein des pays pauvres que dans les pays riches".
En termes de stricte observation des données
chiffrées, cette remarque est incontestable.
Cependant, elle est largement ramené à la réalité du
constat quant à l’atténuation de la misère dans le
monde par le graphique mesurant l’évolution du
PIB/habitant sur trente ans.
N’y aurait-il pas de responsables ?
On prendra connaissance de l’excellent cahier n° 10
du CETIM "SOCIÉTÉS TRANSNATIONALES ACTEURS MAJEURS
DANS LES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS" qui se
concentre sur les transnationales et leur poids dans
la transgression des droit humains.
On y lira, entre autres, que les ventes d’armes des
dix premières transnationales du secteur se sont
établies à plus 212 milliards de dollars en 2008.
Rappelons que le PIB des pays les moins avancés
(PMA) où vivent 850 millions d’habitants, est de 425
milliards de dollars...
Ce numéro complète très utilement "les propriétaires
du capital" paru dans La Lettre du Conseil
scientifique d’Attac-France, n° 42 dans lequel il était
fait mention de cette étude des trois chercheurs
suisses montrant que, seulement, 147 transnationales
constituaient la "super-entité" du capitalisme
mondial !
JC
Les propriétaires du capital travailleraient
pour... eux !
Monsieur Greg Smith annonce le 14 mars 2012 dans le
New York Times,
à côté d’un dessin de vautours dépeçant un cadavre,
qu’il démissionne de son poste de directeur exécutif
de Goldman Sachs, après 12 ans passés dans la
société.
Dans son numéro 1116, Courrier international en
publie un extrait.
L’intéressé y explique que les trois moyens les plus
sûrs pour gravir les échelons de la firme consistent
à en maximiser les profits, à pousser à l’achat des
titres les plus rentables pour Goldman Sachs et à
négocier les "produits" les plus opaques.
Dans "Les biens
publics mondiaux, mythe révolutionnaire ?",
Jacques Cossart, économiste du Conseil scientifique
d’Attac-France, revient sur les biens publics
mondiaux.
Il tente de démontrer que la mise en œuvre de
ceux-ci, par exemple l’éducation, la santé, la paix,
l’environnement, etc., exige un processus de pensée
et d’action qui pourrait bien se révéler de nature
révolutionnaire dans le remplacement du capitalisme
par un système respectueux de la planète qui
permette alors aux êtres humains, d’aujourd’hui et
demain, d’y vivre dans le respect mutuel, individuel
et collectif, de chacun.
JC
L’OCDE publie "Développement :
l’aide aux pays en développement fléchit sous
l’effet de la récession mondiale"
Le Comité d’aide au développement (CAD) recense,
dans le cadre de l’OCDE, ce que l’on nomme l’aide
publique au développement (APD).
On remarquera que, selon les chiffres fournis, l’APD
se situe, en 2011, à 0,31 % du PIB des territoires
concernés contre 0,32 % en 2010. Seuls, en 2011,
cinq pays - qui représentent quelque 5 % du PIB de
l’ensemble de la zone- se situent au delà de
l’objectif fixé par les Nations unies.
Quand il est fait référence à cette terminologie,
c’est dans l’immense majorité des cas, pour dénoncer
un archaïsme préjudiciable au "progrès". Pourtant
avant que Karl Marx en fit l’usage que l’on sait,
c’est la droite libérale qui l’a mise à l’honneur.
François Guizot, celui qui restera célèbre pour
avoir eu cette formule "enrichissez-vous", qui, même
si elle est apocryphe, résume parfaitement le
personnage, et son contemporain Adolphe Thiers, le
massacreur des défenseurs de La Commune de Paris,
forgèrent ce concept.
Ce que ne précisèrent pas les promoteurs de la
formule, pas davantage que leurs successeurs, c’est
que ladite lutte est menée par deux classes. Celle
des possédants et celle de ceux qui, tout
simplement, veulent vivre. Les premiers ne baissant
jamais la garde.
Les transnationales
On pourra lire "Les
multinationales et l’impôt", excellente
tribune parue dans le quotidien La Croix du 26 mars
2012.
Leurs auteurs sont, à titre personnel ou à travers
leur organisation, dans des réseaux auxquels Attac
participe de manière constante. En particulier, Jean
Merckaert a été, lorsqu’il était à CCFD-Terre
solidaire, parmi ceux qui ont mis en place la plateforme PFJ.
Les auteurs remarquant que les transnationales du
CAC 40 dont le siège est en France, n’ont payé en
moyenne (hors les quatre à participation d’État) que
3,3 % des bénéfices déclarés pendant que le taux
légal, ayant pourtant été ramené à 33,3 % en 1993 et
qu’il était de 50 % jusqu’en 1985, expliquent cette
fuite par trois phénomènes.
Vous avez aimé Golman Sachs, vous adorerez UBS,
première banque européenne de gestion de fortune qui
a pour publicité "Tant que vous ne serez pas
satisfait, nous n’aurons pas de répit" !
On lira "Comment UBS
organise une fraude fiscale massive à partir de la
France" de Christian Chavagneux, rédacteur en
chef adjoint d’Alternatives économiques.
Il y rend compte du livre que publie Antoine
Peillon, grand reporter à La Croix, "Ces 600
milliards qui manquent à la France. Enquête au cœur
de l’évasion fiscale"
Christian Chavagneux conclut "Le parquet a été saisi
mais ne bouge pas, assurant une forme de protection
aux gros fraudeurs. C’est pour lever cette impunité
que le journaliste a décidé d’écrire ce livre. Il
faut le lire et le faire connaître, pour la
démocratie".
La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France
partage pleinement cette recommandation.
JC
Brèves - Parutions
François Schalchli, militant d’Attac et ancien
professeur de philosophie, publie aux Éditions La
Brochure "Constituer la politique en bien commun".
On trouvera la présentation
de l’ouvrage et sa table des
matières.
JC
Christophe Ramaux, économiste membre du Conseil
scientifique, publie aux éditions Fayard Mille et
une nuits, "L’État social. Pour sortir du chaos
néolibéral".
Voir la table des matières
et la couverture.
JC
Relations internationales
Si ce n’était la mise en cause de la vie de
centaines de millions d’êtres humains, ils seraient
drôles...
Ainsi donc, puisque les marchés financiers attisent
ce qu’ils nomment "la crise de la dette", le mieux
est encore de créer un super amphigouri qui...
pourra emprunter... sur les marchés financiers !
C’est beau, le savoir des propriétaires du capital !
L’institution de Washington n’est jamais avare de
ses conseils.
On sait aussi combien ceux-ci ont été utiles aux
pays en voie de développement, notamment pour ce qui
regarde leur dette, et ces cinq dernières années,
pour ceux qu’elle a su prodiguer, avec le FMI, sa
sœur du trottoir d’en face, à tous les pays pour
leur permettre de "sortir de la crise de la dette".
Il suffit de demander au peuple grec combien ces
sages recommandations sont appréciées !
Elle publie, en février 2012"China 2030 :
Building a Modern, Harmonious, and Creative
High-Income Society”, merveilleux opus de près
de 500 pages dont le sous-titre enthousiasmant
pourrait être traduit par, Chine 2030, construire
une société à haut revenu, moderne, harmonieuse et
créative !
OCDE !
Comment mieux mal porter le nom d’Organisation de
coopération et de développement économiques, alors
qu’elle dispute la première place avec d’autres, de
grande renommée il est vrai, en tant qu’organisation
capitaliste de dévoiement économique ?
Tel est bien le comportement qu’elle a observé avec
beaucoup de persévérance, et de moyens, avant même
sa naissance officielle il y a 50 ans. La Lettre du
Conseil scientifique d’Attac-France consacre
régulièrement ses analyses à l’organisation du
Château de la Muette (voir par exemple, "L’OCDE : Vive la croissance !" ;
il faut dire qu’elle dispose de renseignements
statistiques considérables qu’il serait dommage de
ne pas utiliser.
Elle consacre près de 300 pages à examiner pour la
France la "gouvernance
publique" ; l’OCDE étudie attentivement la
révision générale des politiques publiques (RGPP).
Écologie et société
Pierre Masnière, ingénieur membre du Conseil
scientifique d’Attac-France, a présenté "Quelques éléments pour un
débat sur la nécessaire production d’électricité
à partir d’EnR" lors de la séance de
travail du 3 mars 2009.
Il y dresse l’état des lieux européens et des
prévisions d’ici à 2050 qui retiennent, selon le scénario Négawatt, une
production d’électricité représentant 80 % de la
production actuelle.
A partir de ces données et prévisions, il convient
de passer à la phase politique, permettant seule
d’aborder, entre autres questions fondamentales : la
mise en place d’un service public des énergies et
les implications citoyennes des décisions adoptées.
JC
Pour une meilleure compréhension du titre, on peut
se reporter cet ancien article d’ATTAC "Le climato-sceptique en chef".
L’OMM (organisation météorologique mondiale), née en
1873 et rattachée à l’ONU en 1951, publie le 23 mars
2012 un communiqué dans lequel elle note "Le
changement climatique s’est accéléré entre 2001 et
2010, selon les résultats préliminaires d’une
évaluation" et précise "Le compte rendu sur le
climat en 2011 vient corroborer les conclusions
énoncées dans les rapports précédents, à savoir que
le changement climatique n’est plus une vague menace
et qu’il est au contraire bien réel. La planète se
réchauffe du fait des activités humaines".
Un rapport détaillé paraitra dans le courant de
l’année 2012, en attendant, on peut lire la "Déclaration de
l’OMM sur l’état du climat mondial en 2011".
En 1981, trois organismes d’études économiques
furent mis en place, ou réaménagés, par la puissance
publique : l’Institut de recherches économiques et
sociales (IRES), l’Observatoire français des
conjonctures économiques (OFCE) et l’IPECODE (devenu
aujourd’hui le Centre d’observation économique et de
recherche pour l’expansion de l’économie et le
développement des entreprises COE-REXECODE). Les
deux premiers fonctionnent sur financement public,
le dernier bénéficie de l’appui des entreprises et
des organisations qui les regroupent.
Cécile Antonin, économiste à l’OFCE publie "Pétrole : vers un
troisième choc pétrolier ?"
Économie
Dans une déclaration revigorante « Nous avons sauvé
les gens plutôt que les banques » , l’ancien
ministre argentin Roberto Lavagna, souligne les
évidences !
Rappelons que la dette argentine était le résultat
direct de la politique économique menée par la
dictature qui avait conduit à une dette de plus de
40 milliards de dollars, au début des années 1980.
Alfonsi prétendit alors mettre fin à la dictature en
effaçant les crimes et en payant les dettes -alors
que, évidemment, c’est l’inverse qu’il eut fallu
mettre en œuvre- L’épisode Menem ne vint rien
arranger ; il fait, en effet, "rentrer" de l’argent
en raison d’un énorme programme de privatisations.
On imagine la suite...
Simple répond la Banque centrale des États-Unis,
utiliser l’impôt !
Dans "quantifier le
rôle des impôts dans l’atténuation des inégalités
salariales " , la Réserve fédérale résume son
étude de la manière suivante.
L’inégalité des salaires a augmenté de façon
spectaculaire aux États-Unis depuis au moins 1980.
L’étude quantifie le rôle joué par les politiques
fiscales. L’analyse compare d’abord l’inégalité,
avant et après impôt dans les 50 états.
Deuxièmement, mesure des inégalités à travers le
temps pour apprécier les effets des politiques
fiscales.
L’évasion fiscale
Richard Murphy, économiste expert-comptable, a
travaillé pour le compte de plusieurs groupes
britanniques et travaille maintenant à temps plein,
notamment pour Tax justice network , sur les questions de
fiscalité.
Il vient de réaliser pour L’Alliance progressiste
des socialistes & démocrates au Parlement
européen (S&D) "Closing the
European tax gap".
On se demande bien pourquoi les publications de la
vieille institution financière internationale BRI,
dont le siège est à Bâle ne sont pas plus largement
utilisées en dehors des professionnels, voir "La
Banque des règlements internationaux (BRI) : rapport annuel".
Celle que l’on désigne souvent comme la banque
centrale des banques centrales publie, entre autres,
un rapport
trimestriel, le dernier portant sur le premier
trimestre 2012 .
Le rapport est en anglais mais comporte de nombreux
tableaux qui n’exige pas une parfaite maitrise de
cette langue.
On se reportera avec intérêt au chapitre consacré
aux "derivatives markets" dont on sait l’influence
particulièrement néfaste que joue ces marchés
dérivés sur le fonctionnement de l’économie, pages 129 et
suivantes.
"Les économistes" se sont trompés ! Comme si cette
sorte de fourre-tout avait un quelconque lien avec
la réalité.
Ce n’est pas parce que beaucoup d’économistes, ceux
du Conseil scientifique d’Attac, des mouvements
altermondialistes, de partis politiques, de
syndicats et bien d’autres, ne sont pas présents -ou
si peu- dans les médias (voir et revoir "Les
nouveaux chiens de garde"), qu’il faudrait les
affubler de la cécité dont font preuve les
économistes libéraux et/ou de cour qui mènent un
travail idéologique.
Nombreux parmi ceux qui s’opposent, depuis des
années, à cette dernière catégorie avaient alerté
depuis longtemps quant au capitalisme financiarisé
qui ne pouvait conduire qu’à ce que nous avons sous
les yeux depuis 2007.
Tel est le titre que
donne l’INSEE à sa note de conjoncture de mars 2012.
On y lit que les injections massives de liquidités
par la BCE ont pesé à la baisse sur les taux imposés
par les marchés financiers, en particulier pour
l’Italie et l’Espagne. Pour autant, dans ces deux
pays, la demande intérieure continuerait à baisser.
L’INSEE note aussi qu’à côté de la consommation
déprimée, il en va de même pour l’investissement !
Le chômage, lui, poursuivrait sa hausse avec 50 000
emplois détruits au premier trimestre 2012.
JC
Altermondialisme
Courrier des lecteurs
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