AITEC
La conférence de Durban sur le changement climatique est terminée. Elle s'achève sur un accord sans engagement, condamnant à une augmentation de la température globale de plus de 4°C, dont l'objectif est de diluer les responsabilités à travers la négociation d'un nouveau mandat pour 2015 qui ne serait applicable qu’en 2020.
Une semaine de négociations dans l’enceinte des Nations unies. De quoi s’agit-il au juste ?
Nos gouvernants, se raccrochent encore au mythe d'une croissance libre et non faussée s'appuyant sur un système financier tout-puissant moyennant quelques régulations de ses excès. Mais il est trop tard ! L’heure n’est plus à la simple régulation financière. Face à un ordre néolibéral en voie d'effondrement, des mesures radicales, permettant de promouvoir une Europe solidaire et un nouvel ordre économique mondial, sont aujourd’hui les seules réponses pertinentes devant l’échec du G20 et de l'Union européenne.
La crise financière a rendu évidente l’absence de régulation, de supervision et de coopération entre les instances de régulation. Les banques ont été pointées du doigt pour leurs prises de risques inconsidérés et leur avidité aux profits à court-terme. Les responsables politiques ont semblé dans un premier temps reconnaitre l’urgence de la situation. Le G20 s’est réuni dans le but de stabiliser la finance mondiale et d’offrir un espace de dialogue entre pays industrialisés et pays émergents, condition nécessaire à la sortie de crise.
Aujourd’hui et demain a lieu la première réunion des ministres des Finances et gouverneurs de Banque centrale des pays du G20. A cette occasion, l’AITEC, ATTAC et les Amis de la Terre France rappellent que cet espace de décision est illégitime, et que malgré les promesses récurrentes de régulation des systèmes bancaires et financiers, rien n’a encore changé : les peuples continuent de subir les conséquences des crises économique, financière, sociale et écologique mondiales.
Il a fallu la parution d’un article du Monde, le 4 juillet 2008, pour qu’enfin les 285 000 postiers français apprennent que les dirigeants de la Poste et le gouvernement envisageaient un changement du statut de l’entreprise, suivi d’une ouverture de capital. Démarche hélas prévisible, dans le cadre d’une libéralisation forcenée des services mise en place par l’Union européenne dès 1986, même si aucune directive ne l’impose.
Il a fallu la parution d’un article du Monde, le 4 juillet 2008, pour qu’enfin les 285 000 postiers français apprennent que les dirigeants de la Poste et le gouvernement envisageaient un changement du statut de l’entreprise, suivi d’une ouverture de capital. Démarche hélas prévisible, dans le cadre d’une libéralisation forcenée des services mise en place par l’Union européenne dès 1986, même si aucune directive ne l’impose. Démarche confirmée le 28 août par Jean-Paul Bailly, président de la Poste, qui prévoit la transformation en société anonyme pour 2010, et l’ouverture du capital pour 2011.
Depuis longtemps au Nord comme au Sud, les ONG travaillent pour obtenir une réforme des institutions financières internationales (IFI). Cela passe par une vigilance quotidienne mais aussi pas l’élaboration de propositions de réforme. Celles-ci s’articulent autour de trois points principaux : le fonctionnement interne des institutions (transparence et démocratie) , les programmes d’ajustement structurel et le système financier international dans son ensemble.
Ressources sur ce thème
La conférence de Durban sur le changement climatique est terminée. Elle s'achève sur un accord sans engagement, condamnant à une augmentation de la température globale de plus de 4°C, dont l'objectif est de diluer les responsabilités à travers la négociation d'un nouveau mandat pour 2015 qui ne serait applicable qu’en 2020.
Une semaine de négociations dans l’enceinte des Nations unies. De quoi s’agit-il au juste ?
Aujourd’hui et demain a lieu la première réunion des ministres des Finances et gouverneurs de Banque centrale des pays du G20. A cette occasion, l’AITEC, ATTAC et les Amis de la Terre France rappellent que cet espace de décision est illégitime, et que malgré les promesses récurrentes de régulation des systèmes bancaires et financiers, rien n’a encore changé : les peuples continuent de subir les conséquences des crises économique, financière, sociale et écologique mondiales.
Nos gouvernants, se raccrochent encore au mythe d'une croissance libre et non faussée s'appuyant sur un système financier tout-puissant moyennant quelques régulations de ses excès. Mais il est trop tard ! L’heure n’est plus à la simple régulation financière. Face à un ordre néolibéral en voie d'effondrement, des mesures radicales, permettant de promouvoir une Europe solidaire et un nouvel ordre économique mondial, sont aujourd’hui les seules réponses pertinentes devant l’échec du G20 et de l'Union européenne.
La crise financière a rendu évidente l’absence de régulation, de supervision et de coopération entre les instances de régulation. Les banques ont été pointées du doigt pour leurs prises de risques inconsidérés et leur avidité aux profits à court-terme. Les responsables politiques ont semblé dans un premier temps reconnaitre l’urgence de la situation. Le G20 s’est réuni dans le but de stabiliser la finance mondiale et d’offrir un espace de dialogue entre pays industrialisés et pays émergents, condition nécessaire à la sortie de crise.
Il a fallu la parution d’un article du Monde, le 4 juillet 2008, pour qu’enfin les 285 000 postiers français apprennent que les dirigeants de la Poste et le gouvernement envisageaient un changement du statut de l’entreprise, suivi d’une ouverture de capital. Démarche hélas prévisible, dans le cadre d’une libéralisation forcenée des services mise en place par l’Union européenne dès 1986, même si aucune directive ne l’impose.
Il a fallu la parution d’un article du Monde, le 4 juillet 2008, pour qu’enfin les 285 000 postiers français apprennent que les dirigeants de la Poste et le gouvernement envisageaient un changement du statut de l’entreprise, suivi d’une ouverture de capital. Démarche hélas prévisible, dans le cadre d’une libéralisation forcenée des services mise en place par l’Union européenne dès 1986, même si aucune directive ne l’impose. Démarche confirmée le 28 août par Jean-Paul Bailly, président de la Poste, qui prévoit la transformation en société anonyme pour 2010, et l’ouverture du capital pour 2011.
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